vendredi 17 décembre 2010

Bien s'étirer après une course à pied

Pour les séances d'étirements à réaliser après une course à pied en compétition, je vous propose des démonstrations vidéo de Christophe Carrio :

Quelques conseils au préalable :


Étirements à faire debout :


Étirements à faire au sol :

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mercredi 15 décembre 2010

"Bien se reposer pour mieux courir" est la devise de SandRunning !

Faire du jus », s’affûter », surcompenser : autant d’expressions synonymes qui signifient que "lever le pied" une à deux semaines avant la compétition est absolument nécessaire si l’on veut se présenter dans un bon état de fraîcheur sur la ligne de départ. En bref, il est inutile d’en rajouter pour se rassurer. Au contraire, il faut se RE-PO-SER ! 

 Explications et exemples à l’appui.

L’une des plus fréquentes erreurs commises par le coureur s’appelle surentraînement. L'une des clés de notre progression réside dans le respect des bonnes intensités lors des entraînements (endurance, seuil ou résistance douce, VMA) afin de ne pas se "griller" en courant trop souvent et trop vite. Pourtant, même en respectant cette alternance d’allures, il convient aussi de « capitaliser » son entraînement en… se reposant.

Il est courant d'entendre que des coureurs s’étonnent de ne pas avoir réalisé la performance prévue à l’occasion d’un marathon alors que, pourtant, il s’était « bien entraîné ». Et d'expliquer que le week-end précédant la course, ils avaient réalisé une sortie de deux heures à bonne allure sans se rendre compte que c’est certainement cette sortie qui est la cause de leur contre-performance.

Il convient ici de bien comprendre que dans le cadre d’un plan d’entraînement les séances programmées ne sont pas une fin en soi, mais constituent les éléments d’une stratégie qui permet d’arriver au meilleur de sa forme en fin de cycle.

Comme le bon pain

Pour que tous les efforts fournis durant les semaines d’entraînement, débouchent sur "un pic de forme" il convient d’observer une phase d’allégement de l’entraînement avant l’objectif. On pourrait ici faire un parallèle entre l’entraînement et l’élaboration d’un pain avec :
- Une phase où l’on mélange les ingrédients (pour le coureur ce sont les différentes allures d’entraînement).
- Une phase de pétrissage (l’enchaînement de semaines d’entraînement).
– Enfin une phase où on laisse la pâte reposer pour qu’elle lève (la phase d’allégement pour le coureur).

Mais de quelle façon agit le repos sur la forme du coureur et comment gérer cette phase selon la compétition que l’on prépare ? Plusieurs termes concernant la période de « précompétition » recouvrent une même réalité. On parlera alors de période de surcompensation, « d’affûtage », ou plus simplement, les coureurs diront qu’ils vont « faire du jus ». En fait, cette période qui achève un cycle d’entraînement va nous permettre d’arriver le jour de la compétition au maximum de nos possibilités : ce sera notre pic de forme.

Qu'est-ce qu'un pic de forme ?

C’est en fait un juste équilibre entre l’augmentation de nos capacités (dit anabolisme) liée à l’entraînement mais aussi à un minimum de fatigue (dit catabolisme).

C’est donc à ce niveau que tout se joue. En effet pour augmenter nos capacités physiques (et donc progresser), il faut s'entraîner un peu plus et cette sollicitation accrue de notre organisme entraîne une fatigue. Il convient donc, pour pouvoir profiter de l’augmentation de nos capacités physiques sans subir les effets de la fatigue, d’observer une phase de réduction de l’entraînement.

On parle ici de réduction de l’entraînement et non d’arrêt. En effet il faut que cette période nous permette de diminuer la fatigue liée à l’entraînement sans que nos aptitudes diminuent (ce qui serait le cas en cas de coupure totale). Il est important de noter que même durant l'entraînement notre programme respectera cette succession de phase de travail « intensif » et de phase de « régénération » (on parle alors de macro et de microcycles).

Comment construire cette période et que faut-il diminuer ?

De nombreuses recherches liées au contenu de l’entraînement en période précompétitive, ont permis d’arriver au constat qu’il faut diminuer la quantité globale d’entraînement sans pour autant en modifier le contenu. En d’autres termes, toutes les allures pratiquées habituellement à l’entraînement sont maintenues mais avec des quantités nettement diminuées.

Cette réduction se traduira donc, pour le coureur, par un allégement du kilométrage hebdomadaire de 40 à 75 % selon la distance préparée

Ainsi, même si inconsciemment, on aurait tendance à vouloir se rassurer avant une course en rajoutant un peu plus de kilomètres, la garantie d’une bonne performance passe, au contraire, par le repos. Il existe de nombreux exemples de coureurs obligés de s’arrêter sur blessure quelques semaines avant une compétition, et qui ont pourtant… battu leur record au terme de cette période de repos forcé.
Alors pour battre nos records.... REPOSONS-NOUS !



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samedi 11 décembre 2010

Il fait froid, il fait nuit...comment continuer à courir l'hiver ?

L'hiver, les températures descendent sérieusement. Il devient indispensable de bien s’équiper afin d’éviter de tomber malade.

Et soyons honnête, il devient même difficile de se motiver pour un jogging, mais courage ! Bien couvert, courir par temps froid et ensoleillé peut se révéler une balade très agréable, on prend rarement le temps d’admirer les couleurs de l’hiver.

Voici quelques conseils pour être chaudement habillé pour nos séances de course à pied, et quelques astuces pour rendre notre jogging hivernal le plus confortable possible !

La course à pied par temps froid : aucune contre-indication médicale
Même quand les températures passent en dessous de 0°C, la course à pied reste conseillée et n’est en aucun cas dangereuse tant que les températures n’atteignent pas -15°C, ce qui est assez rare en France. (Notez que ce n’est pas le cas pour les températures trop chaudes). Ah dommage, le froid n’est donc pas une bonne excuse pour arrêter de courir !
Des chercheurs américains ont même découvert qu’une séance hivernale permet de brûler +12 % de calories et +32 % de graisse que la même séance par temps chaud. En plus de l’exercice physique, la nécessité de lutter face au froid augmente la dépense énergétique. Courir en hiver est donc bien possible, il suffit de choisir correctement ses vêtements pour ne pas avoir froid lors de la séance de jogging.

3 couches de vêtements par temps froid
Attention, le principe des trois couches ne consiste pas à enfiler 3 paires de chaussettes, 3 pulls et 3 vestes ! Ce principe concerne le haut du corps et consiste à utiliser des textiles dits respirants, qui évacuent bien la transpiration.
L’utilisation de vêtements adaptés est très importante car avec des textiles classiques (en coton par exemple), la transpiration sera stockée entre notre peau et notre vêtement, nous refroidira et nous risquerons de tomber malade.
Les vêtements respirants créent une barrière thermique contre le froid autour de votre corps.
Pour courir par temps froid ou sous la pluie / neige, il faut donc veiller à porter 3 couches de vêtements adaptés
Une 1ère couche respirante directement sur la peau pour évacuer la transpiration et garder notre  corps sec
Une 2e couche isolante pour conserver la chaleur près de notre corps et nous isoler du froid 
Une 3e couche protectrice pour nous protéger du vent, de la pluie, de la neige : cette couche consistera en une veste à zip afin de pouvoir l’ouvrir et la fermer en fonction de notre sensation de froid ou de chaleur.

Courir en hiver : bien se couvrir la tête, les mains et les articulations
Lors des séances de course à pied hivernales, ne surtout pas oublier de couvrir notre tête avec un bonnet ou un bandeau cache oreilles s’il fait moins froid. Cela évitera que la chaleur de votre corps ne s’évacue par cette extrémité, car si vous avez froid à la tête, vous aurez inévitablement froid partout ! 
Cela évitera également les risques de sinusites provoquées par la transpiration qui coule sur le front et refroidit les muqueuses des sinus. 
En plus du bonnet ou du bandeau, il est également possible de porter un cache cou ou un foulard pour protéger le cou. 

Deuxième extrémité à sur-protéger en hiver : les mains. Il est indispensable de porter des gants, afin également de limiter les évacuations de chaleur. 

Enfin, le froid facilite les problèmes au niveau des ligaments et tendons. Leur souplesse va être est limitée par temps froid, ce qui augmentera le risque d’entorse en tout genre. Il est donc impératif de porter un collant long ou un corsaire.
Au placard notre short le temps de l’hiver, même si nous ne sommes pas frileux ! On peut également masser nos genoux et chevilles avec de la crème chauffante avant de courir, afin de les garder au chaud pendant l’exercice.

Courir en hiver : porter des chaussures adaptées
La course à pied en hiver, en fonction de notre lieu d'habitation, peut rimer avec course sur neige ! Si c’est le cas, il est donc recommandé d’utiliser des chaussures de course avec petits crampons plutôt que des semelles lisses. De plus, en évoluant sur des surfaces glacées ou enneigées,  penser à ralentir le rythme en raccourcissant notre foulée pour éviter la chute ou la glissade. Si vous courez très souvent, prévoir deux paires de running pour leur laisser le temps de sécher entre les séances d’entraînement.

Courir en hiver : être visible
De même, courir en hiver peut rimer avec courir de nuit, dans la pénombre ou dans le brouillard. Il faut prendre toutes les précautions pour bien voir où on pose les pieds, mais aussi et surtout pour être bien visible. Il peut donc être judicieux de se munir d' une lampe frontale, et indispensable de porter un gilet ou des bandes réfléchissants au dessus de vos vêtements de course. Préférez les endroits éclairés où l'on ne risque pas de faire de mauvaises rencontres, et sur une route, choisir de courir du côté gauche, face aux voitures, pour limiter les risques de ne pas être vu par les conducteurs.

Courir en hiver : bien s'hydrater
Attention, ne pas arrêter de s'hydrater sous prétexte qu’il ne fait pas chaud. Bien sûr vous n’aurez sans doute pas aussi soif qu’en été, mais la respiration de l’air froid accélère la déshydratation. Penser à emporter  de l’eau, si possible dans un contenant isotherme, et boire par petites gorgées pendant et après la séance de course à pied. Si vous partez pour une sortie longue, emportez de quoi manger (fruits secs, pâtes de fruits, gels, barres de céréales, etc.) que vous avalerez en petites quantités régulièrement durant l’entraînement pour ne pas être gêné par la digestion.

Courir par temps froid :quelques conseils supplémentaires

1. Entreposer vos vêtements de course à pied dans endroit chaud afin de ne pas rendre le début de la séance inconfortable, et de se démotiver. 
2. Commencer la séance de course à pied hivernale face au vent afin de terminer vent dans le dos, ce qui limitera les risques de prendre froid en fin de séance, en étant transpirant. 
3. Emporter un peu d’argent ou un ticket de métro / bus afin de pouvoir rentrer rapidement à la maison en cas de problème. 
4. Commencer sa séance plus doucement qu’à l’accoutumée, pour habituer son corps à la baisse de température et au fait que l'on respire de l’air froid (il est possible que l'on ressente une sensation de brûlure dans la gorge et dans le nez en début de séance s’il fait vraiment froid). 
5. Ne pas négliger les étirements en fin de course, mais si possible les faire au chaud. 
6. Une fois rentré(e), ne pas perdre de temps de temps, et prendre une douche ! 
7. Hydrater sa peau avant et après, avec une crème ou un lait hydratant riche en acides gras Oméga 3 et cela limitera le dessèchement et autres irritations de la peau, accélérés par le froid. Cela concerne bien sûr les parties à l’air libre, mais aussi les parties couvertes par les vêtements.

Source : Jogging Plus

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mardi 7 décembre 2010

Je m'échauffe avant d'aller courir

On sait que c'est utile, mais on a tendance à l'oublier. Perte de temps, ennui, excès de confiance, etc... on a toujours une mauvaise raison pour ne pas passer par la case échauffement.

Voici comment en faire tout un art...et y prendre goût !

Avant la course, les experts s'accordent à dire que la température de notre corps devra se rapprocher de 38,5°C. Dans ces conditions, la chaleur corporelle a un certain nombre d'effets bénéfiques sur la performance. Parmi ceux-ci, on peut noter une meilleure propagation de l'influx nerveux, une meilleure élasticité au niveau musculaire ; enfin, une préparation cardiaque, vasculaire et respiratoire qui limite au début de l'effort la dette d'oxygène. Le point de côté qui n'apparaît pas immédiatement est notamment dû à une mauvaise oxygénation du diaphragme en début d'exercice.

En résumé, il s'agit de mesures qui servent à instaurer, avant un effort sportif, qu'il soit de compétition ou d'entraînement, un bon état de préparation, ainsi qu'une prévention des blessures.

L'échauffement concourt donc à limiter la perturbation engendrée par le passage du repos à l'exercice et à faciliter une adaptation plus rapide.

Quelques conseils
Être couvert en début d'échauffement et ne se dévêtir qu'à l'approche du corps de la séance ou de la course.

Après une nuit de sommeil, il faudra prévoir un temps assez long pour que le corps et les muscles retrouvent leur capacité fonctionnelle optimale. L'échauffement du matin sera donc plus long que celui réalisé l'après-midi. Le réveil du coureur se fera plusieurs heures avant l'épreuve.

Une température extérieure élevée contribuera à raccourcir la durée d'échauffement. A contrario, un temps froid et humide impliquera son augmentation.

Entre la fin de l'échauffement et le début de la course, prévoir 5 à 10 minutes. L'effet de l'échauffement persiste durant 20 à 30 minutes et n'est plus décelable après 40 à 45 minutes.

Attention à ne pas transformer l'échauffement en surchauffe. Un échauffement trop intense chez un sujet mal ou sous-entraîné peut entraîner une fatigue préjudiciable.

Le déroulement de l'échauffement
Plus la séance à parcourir est courte, plus l'échauffement doit être long. On s'échauffe moins avant le départ d'un marathon quant celui d'un 5 ou d'un 10 km. A l'extrême, un sprinter de 100 mètres devra, pour un effort compris entre 10 et 12 secondes, s'échauffer entre 1h00 et 1h30, mais également rester chaud jusqu'aux derniers instants avant le starter.

L'échauffement débutera toujours par un léger footing de 10 à 20 minutes.
Quelle que soit la distance parcourue, les montées de genoux, talons-fesses, pas-chassés restent un passage obligé (2 à 3 fois sur une distance de 20/30 mètres).

Pour un 10 km ou distance inférieure, 3 à 5 minutes avant le départ, faire quelques lignes droites à une allure supérieure à celle de course de façon à faire grimper les pulsations et ainsi éviter l'apparition du point de côté. 

Pour une séance de fractionnés, pas moins de 30 minutes d'échauffement sont nécessaires. Footing d'abord, puis on fait monter les pulsations avec des lignes droites en accélération, suivies des étirements et de quelques éducatifs (foulées bondissantes, talons-fesses, genoux-fesses...)

Ne pas négliger la mobilisation articulaire des épaules. Les hausser et faire des cercles.

Le moment du verdict
Suis-je vraiment échauffé(e) ? Voici comment le savoir :
- pouls stabilisé à 120 pulsations,
- légère sudation,
- envie mentale et physique de s'élancer. 
Autrement dit, nous sommes prêts physiquement, nerveusement et mentalement !


Lu dans "Jogging International" - octobre 2010

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dimanche 5 décembre 2010

Il a parcouru 27011 km à pied en 1 an !!!


Le 17 octobre, à Paris, Serge Girard, runner français, a bouclé un tour d'Europe d'une année en courant sans jour de repos ! De quoi nous abreuver de chiffres qui dressent l’envers du décor.

Dimanche 17 octobre matin , sur la piste de l’Institut National du sport, à Paris, drapeau européen en main, Serge Girard, cinquante-six ans, a bouclé son 640e marathon de rang au bout de 365 jours de course sans un jour de repos(1). Soit précisément 27 011,88 kilomètres avalés et une moyenne journalière de 74 kilomètres à travers 25 pays européens.

Combien de paires de chaussures ?
Vingt-sept paires, une par millier de kilomètres. Serge Girard les garde toutes en souvenir de ses aventures autour du monde.

Un an à courir, 28 millions de foulées, mais combien d'envies de tout arrêter ?
Serge Girard : "J’ai eu deux ou trois très gros coups de déprime. Mais, à chaque fois, c’était lié à un souci physique, une gastro-entérite en Espagne, un hématome sous le pied en Grèce, et un problème au tendon d’Achille en Suède."

Il s'exprime ici sur France 5 :


Interview Serge G

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vendredi 3 décembre 2010

Comment s'étirer après une course à pied ?

Tout coureur sait généralement qu’il faut s’étirer après toute séance de course à pied.

Par contre, ce qui est souvent moins connu est pourquoi il faut s’étirer, comment bien s’étirer, quels exercices faire, combien de temps, etc, etc.
Bref, les questions ne manquent pas au sujet des étirements.

Pour vous aider à vous y retrouver parmi la multitude d’exercices existants, et pour que vous puissiez optimiser votre séance d’étirements, voici quelques réponses à vos questions :

Les bonnes raisons de s'étirer après une séance de course à pied :
Une bonne séance d’étirements permet :
1. de diminuer la raideur des muscles, ce qui favorise l’amélioration de l’amplitude de mouvement des foulées pour une progression plus rapide
2. d'assouplir les articulations et de limiter le risque de blessures telles que tendinite, pubalgies, élongations ou claquages, favorisées par la répétition des mêmes gestes lors de l’entraînement
3. de limiter l’apparition des courbatures
4. de favoriser la récupération
5. de bénéficier d’un temps de relâchement physique et moral après la course

Quand faire ses étirements ?
Les étirements doivent être faits juste après la séance de course, et doivent durer environ 10-15 minutes.
Lors d’une séance longue de course à pied, de légers étirements peuvent être faits après le premier quart d’heure d’échauffement.
En cas de séance intense, et pour éviter d’aggraver d’éventuelles micro-lésions musculaires survenues lors de l’entraînement, l’idéal est de faire ses étirements 30 minutes après la fin de la séance de jogging.

S'étirer efficacement
Pour optimiser les bienfaits des étirements, veillez à respecter ces quelques conseils.
Vous devez éviter tout mouvement brusque lors des étirements et lors du retour à la position de repos : les différents mouvements doivent être faits de manière progressive et contrôlée afin de ne pas brusquer et traumatiser les muscles.
Concentrez vous sur les sensations ressenties dans le muscle étiré et sur votre respiration: expirez en maintenant chaque étirement 10 secondes minimum.
Répétez 3 fois chaque étirement de 10 secondes ou faites durer l’étirement 30 secondes.
Veillez à garder une bonne position du reste du corps lors de l’étirement afin d’optimiser l’efficacité de l’étirement et de ne pas générer d’autres courbatures ou tensions.
Une séance complète d’étirements doit durer 10-15 minutes environ.

Erreurs à ne pas commettre lors des étirements
Tout d’abord, une séance d’étirements ne doit jamais être faite à froid, il faut toujours avoir couru auparavant, soit une séance complète d’entraînement, soit au minimum 14min d’échauffement.
De plus, pour éviter les déchirures ou micro-lésions, ne faites surtout pas d’à-coups pendant la séance d’étirements.
Enfin, attention à éviter tout quiproquo relatif aux positions prises lors des étirements !

Etirements à faire après une séance de course à pied
Voici la description des 4 étirements indispensables à faire après un entraînement : 

Les ischio-jambiers (arrière de la cuisse)
Posez le talon sur un point en hauteur, tendez la jambe en pointant la pointe du pied vers le haut du corps, et en appuyant dans le sol avec le talon. 
Maintenez la jambe au repos verticale, le pied dans l’axe.

Alternez l’étirement sur les deux jambes.



 

Les adducteurs (intérieur de la cuisse)
Mettez vous debout jambes écartées, d’environ 2 fois la largeur d’épaules, veillez à maintenir votre buste bien droit pendant l’exercice.

Ensuite, pliez le genou de la jambe à étirer en vous basculant sur ce côté, jusqu’à ressentir l’étirement.

Alternez l’étirement des deux côtés. 

Les quadriceps (devant de la cuisse)
Debout, bien droit, repliez une jambe derrière vous et attrapez votre pied. Utilisez l’autre main pour vous appuyez contre un mur ou un arbre. Veillez à maintenir une posture droite.

Essayez de rentrer le ventre et de serrer les fesses pour éviter un creusement au niveau des lombaires.

Alternez l’étirement sur les deux jambes.



Le triceps sural (mollet)
Debout, une jambe tendue derrière l’autre, en appui contre un mur, montez sur la pointe des pieds pour bien étendre le mollet, puis reculer progressivement la jambe arrière en reposant le talon, pour étirer le mollet au maximum.

Alternez l’étirement sur les deux mollets.






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mercredi 1 décembre 2010

SandRunning s'offre une cure dans une bonne thalasso :-)

Lu dans "Jogging International" - octobre 2010

Pour se faire plaisir avec un stage de course à pied tout en se faisant du bien au corps ou à l'esprit, rien de tel qu'une bonne thalasso. Histoire aussi de bien manger et de se faire dorloter entre deux sorties de course en bord de mer.

Voici une sélection spéciale coureurs à pied.

Côté Manche
Thermes marins de Saint-Malo


Séjour "Thalasso et course à pied"
Coaché par un(e) champion(ne) d'athlétisme, ce séjour a été créé pour les coureuses et coureurs amateurs qui veulent recharger leurs batteries, progresser et bénéficier de l'expérience, des conseils et du savoir de deux sportifs de haut niveau : Christelle Daunay (détentrice du record de France de marathons et 2e au marathon de Paris en 2010) et Bob Tahri (médaillé de bronze du 3000 mètres aux derniers Championnats du monde à Berlin).

Le programme
Le matin est consacré aux rencontres et aux conférences, ainsi qu'aux plannings d'entraînements établi par Bob Tahri et Christelle Daunay. Les entraînements quotidiens sont encadrés et se déroulent sur la digue ou la grande plage du Sillon, sur le stade de la ville de Saint-Malo ou sur l'hippodrome.
L'après-midi est dédié aux soins personnalisés en thalassothérapie.

Les soins
Quatre soins de thalasso par jour. Affusions manuelles, enveloppement d'algues, douche circulatoire, douche sous-marine, piscine de jet lombaire.

Le petit +
La beauté du site et son côté rétro

Les dates
Du 26 septembre au 3 octobre, séjour coaché par Bob Tahri
Du 14 au 21 novembre, séjour coaché par Christelle Daunay

Le prix
A partir de 1993 euros le stage de 6 jours/7 nuits au Grand Hôtel des Thermes (****) en chambre double et demi-pension adaptée au sportifs

Informations et réservations
Téléphone : 02 99 40 75 00
Site internet : www.thalassotherapie.com/

Côté Sud
Port-Camargue (Gard)
Hyères (Var)
Porticcio (Corse)
Essaouira (Maroc)
Timi Ama (Sardaigne)



Cure "Coaching Tonic"
Plusieurs centres du groupe Thalassa Sea & Spa proposent cette cure qui comprend une semaine d'activités sportives coachées et des soins en eau marine pour refaire le plein d'énergie et évacuer les tensions.

Le programme
Un bilan forme, un bilan nutrition, 6 séances de sport (jogging, natation, renforcement musculaire, streching, ...) encadrées et personnalisées en groupe de 1 à 4 personnes.

Les soins
1 gommage corporel, 3 soins en piscine, 2 enveloppements d'algues, 3 douches à jet, 6 soins d'hydrothérapie (bain hydromassant, douche à jet, douche sous-marine,....) 3 modelages relaxants, 2 séances d'hydrojet, 1 modelage du cuir chevelu.

Le petit +
Le climat du sud, chaud et sec, idéal pour les articulations douloureuses.

Le prix
A partir de 1025 euros la cure, hébergement en chambre double et demi-pension.

Informations et réservation
Téléphone : 0825 00 77 77
Site internet : http://www.thalassa.com/fr


Côté Atlantique
Alliance Pornic



Cure "Course à pied"
Entraînement le long de l'Océan, massages avec kinésithérapeute, soins marins, entretien avec une diététicienne, test d'impédancemétrie, analyse des troubles statiques et d'éventuels risques cardiaques. Une cure tout spécialement destinée aux adeptes du running qui ont envie de progresser et de se relaxer.

Le programme
Le matin, jogging quotidien, musculation, streching, aquatraining.
L'après-midi, récupération et soins thalasso selon la cure choisie (4 ou 6 jours)


La cure 6 jours
3 massages kiné tonifiants, 3 séances de lit hydromassants, 6 douches au jet, 1 bain hydromassant aux huiles essentielles, un bain hydromassant aux algues, 3 séances de pressothérapie et 3 séances de thalaxion.

La cure 4 jours
2 massage kiné tonifiants, 2 séances de lit hydromassant, 2 douches au jet, 2 jets pomme, 1 bain hydromassant aux huiles essentielles, 1 bain hydromassant aux algues, 2 séances de pressothérapie et 2 séances de thalaxion.


Le petit +
Accès libre à l'espace forme comprenant un parcours aquatique de 350m², piscine de natation en eau de mer chauffée, salle de musculation, fitness, hammam à l'eucalyptus et sauna avec luminothérapie.


Le prix
560 euros la cure de 4 jours sans hébergement ou à partir de 960 euros comprenant l'hébergement, la demi-pension, tous les soins et activités de la cure (visite médicale obligatoire incluse dans les 2 tarifs).


Informations et réservation
Téléphone : 0800 03 03 76 (numéro vert)
Site internet : www.thalassopornic.com



Carnac Thalasso et Spa Resort


Stage "Performance course à pied"Dirigé par Dominique Chavelier, quadruple champion de France de marathon, le stage est destiné aux fondus de course à pied capables de courir une heure d'affilée et qui souhaitent se ressourcer tout en améliorant leur préparation aux compétitions (10 km, semi, marathon, etc.).

Le programme
Les matinées sont réservées aux activités sportives avec Dominique Chavelier : tests VMA sur piste, entraînements fractionnés, jogging, endurance douce et footing léger.
Les après-midi sont consacrés aux soins en thalasso.

Les soins
2 bains hydromassants aux algues, 3 douches à jets, 2 jets sous-marins, 2 massages kiné, 2 séances d'algothérapie, 2 douches à affusion balayantes, 1 hydrojet, 2 séances d'aquaforme.


A noter
Ateliers thématiques animés par des spécialistes sur la diététique du sport (inclus dans le prix du stage).


Le petit +
Accès libre et illimité au Spa marin et son espace fitness & forme pour tous les curistes et accompagnants non-curistes hébergés.


Les dates
Du 4 au 9 octobre 2010
Du 21 au 26 février 2011
Du 18 au 23 avril 2011
Du 5 au 10 septembre2011
Du 3 au 8 octobre 2011


Le prix
A partir de 1226 euros le stage de 6 jours/6nuits en chambre double en pension complète à l'hôtel Ibis (**)


Informations et réservations
Téléphone : 02 97 52 53 54
Site internet : http://www.thalasso-carnac.com/



Thalmar Biarritz



Cure "Performance et course à pied"
Proposée par des coaches spécialistes de la course à pied, cette cure de 6 jours permet d'optimiser les performances des coureurs et coureuses de tous niveaux. Après un test d'évaluation de conditions physiques et un questionnaire personnalisé, un programme spécifique à chaque est établi.

Le programme
6 ateliers sportifs par demi-journée.
Footing touristique sur la côte basque, renforcement musculaire, entraînement fractionné, ateliers thématiques, jogging détox, etc.

Les soins
12 soins de thalasso à répartir dans la semaine. Enveloppement d'algues ré-minéralisantes, bain détoxinant, modelage sous affusion, modelage ayurvédique, massage de kinésithérapie, drainage lymphatique, ...


Le petit +
Accès gratuit et illimité pour les curistes qui logent à l'hôtel Le Biarritz aux 2 espaces de remise en forme (bassin d'eau de mer de 350m² chauffé, jets sous-marins, sièges à bulles, marche à contre-courant, cours d'aquagym, sauna et hammam, cardio-training, musculation, fitness, etc.).

Le prix
668 euros la cure sans hébergement ou à partir de 1064 euros en chambre double en demi-pension en saison à l'hôtel Le Biarritz.
Visite médicale obligatoire à prévoir en supplément (25 euros).


Informations et réservation
Téléphone : 0825 12 64 64
Site internet : www.biarritz-thalasso.com/fr/thalmar-biarritz


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