Moi qui pensais le courir tranquille en 1h45 / 1h50, j'ai franchi la ligne d'arrivée en 1h40 sans forcer et sans avoir eu la sensation de donner le maximum !!
Retour sur mon grand week-end ensoleillé à Warszawa :)
Je suis partie avec mon association de course à pied pour courir ce semi-marathon. 3 jours dans la capitale polonaise, c'est dépaysant !
C'est dépaysant et vraiment ça vaut le détour. Je ne vous dirai pas que la ville est jolie, car ce n'est pas exact, mais le mélange d'architectures en fait une ville qu'il est agréable à visiter et parcourir.
Le semi-marathon permettait justement aux coureurs de profiter de plusieurs quartiers de la ville. Comme je ne m'étais pas fixé d'objectif de performance, j'ai réellement pu profiter des rues que l'on traversait.
Le semi-marathon de Varsovie avait lieu le dimanche 25 mars.
Départ à 10h00 du Stade National construit pour l'Euro 2012. On le voit de partout ce stade. Rouge et blanc, aux couleurs de la Pologne.
Le km 1 est avalé en 5'19. Il y a du monde. Il faut slalomer. Mais ça n'est pas dérangeant. Je trouve ça assez rigolo d'être ici, à plusieurs milliers kilomètres de chez moi, entourée de coureurs de toutes nationalités.
On fera tout le parcours ensemble.
Les 5 premiers km sont courus en 24'22.
L'allure est idéale. Je crois n'avoir jamais couru dans ces conditions et c'est bien agréable !
J'ai le temps de profiter du parcours, de me rendre de compte de ce que je vis et de la chance que j'ai de pouvoir courir à l'étranger, dans ces conditions exceptionnelles.
Comme sur le semi-marathon de Paris, je ne m'arrête à aucun ravitaillement. J'ai mon bidon Simple Hydration avec moi. Je m'hydrate régulièrement.
Ignacio est dans sa course. On parle peu. Mais le fait de courir à 2 rend les choses plus faciles. On se soutient l'un, l'autre.
Les 10 premiers kilomètres sont courus en 47'51.
Je me dis que l'année dernière c'est approximativement le temps que je mettais pour courir cette distance, dans des conditions de lutte désagréables !
Et là, ces 10 premiers kilomètres sont vécus avec légereté.
Le travail accompli en 1 année est fabuleux. Je m'en rends compte chaque jour. Mais là, sur ce semi, la vérité est encore plus éclatante. Jamais je n'aurai pensé, l'année dernière, pouvoir courir avec autant de facilité !
Les animations sur le parcours sont nombreuses.
On est souvent accompagnés de groupes de rock polonais. L'ambiance est terrible !!
Il fait beau et même chaud !
Je ne regrette pas d'avoir à nouveau opté pour un t-shirt à manches courtes.
Le 13e kilomètre arrive et sa grande côte avec.
Une côte de 600m avec un dénivelé que je ne saurai pas vous dire, mais qui nous a méchament coupé les jambes. L'arrivée en haut de la côte fut un soulagement ! On ne s'est pas arrêtés, l'allure que l'on maintenait depuis le départ n'était suffisamment élevée pour que je me mette à marcher, mais de nombreux coureurs n'ont pas eu la même chance que nous.
Les 15 premiers kilomètres sont courus en 1h11'56"
Mes jambes ont envie d'accélerer l'allure. Je sens qu'elles ont envie de donner un peu plus. Je ne pousse pas. L'idée est vraiment de courir tranquille et de me faire plaisir. L'idée c'est aussi de terminer avec Ignacio. Ce serait dommage de le laisser à ce moment de la course alors qu'on est restés ensemble pratiquement tout le long.
Au 20e kilomètre, je commence à faire quelques pointes. L'arrivée est toute proche et je me dis qu'on peut tenter une petite accélération. Je sens qu'Ignacio n'est pas prêt, qu'il a déjà beaucoup donné et qu'il faut garder l'allure.
Je l'attends donc et m'adapte.
A la lecture de ma course, je me suis finalement aperçue qu'on aura légèrement accéleré.
On passe la ligne d'arrivée en 1h 40' 38" !!
C'était bien au-delà de mes espérances ! Bien au-delà de ce que je m'étais mis en tête !
J'ai tenté de comprendre comment je pouvais avoir couru ce semi en 1h 40' 38" sans la moindre difficulté alors que j'avais vécu les 6 derniers kilomètres du semi-marathon de Paris avec de plus en plus de lourdeur dans les jambes et de trous dans le moral en 1h 35' 56".
Il ne s'agit que 4' d'écart, mais elles changent totalement mes sensations !
Je ne vois qu'une explication : la pression de la performance. L'envie de bien faire, mieux faire doit forcément jouer sur mon mental et me faire perdre trop d'énergie.
Conclusion
Il faut que je travaille mon mental et que j'arrive à me dégager de pression inutile !
Bon...plus facile à dire qu'à faire :)
Retour sur mon grand week-end ensoleillé à Warszawa :)
Je suis partie avec mon association de course à pied pour courir ce semi-marathon. 3 jours dans la capitale polonaise, c'est dépaysant !
C'est dépaysant et vraiment ça vaut le détour. Je ne vous dirai pas que la ville est jolie, car ce n'est pas exact, mais le mélange d'architectures en fait une ville qu'il est agréable à visiter et parcourir.
Le semi-marathon permettait justement aux coureurs de profiter de plusieurs quartiers de la ville. Comme je ne m'étais pas fixé d'objectif de performance, j'ai réellement pu profiter des rues que l'on traversait.
Le semi-marathon de Varsovie avait lieu le dimanche 25 mars.
Départ à 10h00 du Stade National construit pour l'Euro 2012. On le voit de partout ce stade. Rouge et blanc, aux couleurs de la Pologne.
A 10h00, le top départ est lancé.
Il nous faudra 20 minutes pour atteindre l'arche de départ.
Je pars avec 3 autres coureurs de l'association à petite allure. Il faut dire qu'on part à froid et qu'on ne s'est pas échauffer avant de prendre le départ.Le km 1 est avalé en 5'19. Il y a du monde. Il faut slalomer. Mais ça n'est pas dérangeant. Je trouve ça assez rigolo d'être ici, à plusieurs milliers kilomètres de chez moi, entourée de coureurs de toutes nationalités.
Assez rapidement, le groupe de 4 que nous formions au départ se scinde en 2 parties. Je reste avec Ignacio, un collègue qui espère pouvoir battre son dernier record sur semi : 1'43.
L'objectif qu'il se lance me semble idéal. Je décide donc de rester avec lui et de l'accompagner.
On fera tout le parcours ensemble.
Les 5 premiers km sont courus en 24'22.
L'allure est idéale. Je crois n'avoir jamais couru dans ces conditions et c'est bien agréable !
J'ai le temps de profiter du parcours, de me rendre de compte de ce que je vis et de la chance que j'ai de pouvoir courir à l'étranger, dans ces conditions exceptionnelles.
Comme sur le semi-marathon de Paris, je ne m'arrête à aucun ravitaillement. J'ai mon bidon Simple Hydration avec moi. Je m'hydrate régulièrement.
Ignacio est dans sa course. On parle peu. Mais le fait de courir à 2 rend les choses plus faciles. On se soutient l'un, l'autre.
Les 10 premiers kilomètres sont courus en 47'51.
Je me dis que l'année dernière c'est approximativement le temps que je mettais pour courir cette distance, dans des conditions de lutte désagréables !
Et là, ces 10 premiers kilomètres sont vécus avec légereté.
Le travail accompli en 1 année est fabuleux. Je m'en rends compte chaque jour. Mais là, sur ce semi, la vérité est encore plus éclatante. Jamais je n'aurai pensé, l'année dernière, pouvoir courir avec autant de facilité !
Les animations sur le parcours sont nombreuses.
On est souvent accompagnés de groupes de rock polonais. L'ambiance est terrible !!
Il fait beau et même chaud !
Je ne regrette pas d'avoir à nouveau opté pour un t-shirt à manches courtes.
Le 13e kilomètre arrive et sa grande côte avec.
Une côte de 600m avec un dénivelé que je ne saurai pas vous dire, mais qui nous a méchament coupé les jambes. L'arrivée en haut de la côte fut un soulagement ! On ne s'est pas arrêtés, l'allure que l'on maintenait depuis le départ n'était suffisamment élevée pour que je me mette à marcher, mais de nombreux coureurs n'ont pas eu la même chance que nous.
Les 15 premiers kilomètres sont courus en 1h11'56"A nouveau, je me dis que le corps est fabuleux. 1h11, c'est le temps que j'avais mis l'année dernière pour courir les 15km des Foulées Charentonnaises. Là, je franchis ces 15 premiers kilomètres avec toujours autant de légèreté. Toujours sans pression. C'est absolument extraordinaire !
A ce moment de la course, je ne sais pas quel chrono je vais pouvoir réaliser. En fait, je ne me pose aucune question. Je cours avec Ignacio et m'adapte à son rythme s'il ralentit.
Mes jambes ont envie d'accélerer l'allure. Je sens qu'elles ont envie de donner un peu plus. Je ne pousse pas. L'idée est vraiment de courir tranquille et de me faire plaisir. L'idée c'est aussi de terminer avec Ignacio. Ce serait dommage de le laisser à ce moment de la course alors qu'on est restés ensemble pratiquement tout le long.
Au 20e kilomètre, je commence à faire quelques pointes. L'arrivée est toute proche et je me dis qu'on peut tenter une petite accélération. Je sens qu'Ignacio n'est pas prêt, qu'il a déjà beaucoup donné et qu'il faut garder l'allure.
Je l'attends donc et m'adapte.
A la lecture de ma course, je me suis finalement aperçue qu'on aura légèrement accéleré.
On passe la ligne d'arrivée en 1h 40' 38" !!
C'était bien au-delà de mes espérances ! Bien au-delà de ce que je m'étais mis en tête !
J'ai tenté de comprendre comment je pouvais avoir couru ce semi en 1h 40' 38" sans la moindre difficulté alors que j'avais vécu les 6 derniers kilomètres du semi-marathon de Paris avec de plus en plus de lourdeur dans les jambes et de trous dans le moral en 1h 35' 56".
Il ne s'agit que 4' d'écart, mais elles changent totalement mes sensations !
Je ne vois qu'une explication : la pression de la performance. L'envie de bien faire, mieux faire doit forcément jouer sur mon mental et me faire perdre trop d'énergie.
Conclusion
Il faut que je travaille mon mental et que j'arrive à me dégager de pression inutile !
Bon...plus facile à dire qu'à faire :)












